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Techniques énergétiques


Travail Energétique / Cours à Paris 9ème

Toutes ces techniques visent à une libre circulation énergétique, un apaisement du mental, un retour à la sensation d'un corps détendu, vivant, vibrant, à une union entre l'esprit et le corps.

Les techniques de soins énergétiques sont aujourd'hui très nombreuses et pour certaines, largement connues, pratiquées et prisées partout dans le monde.

Qu'elles recourent au toucher doux ou profond, à l'imposition des mains, à l'intention, aux symboles, aux couleurs, au souffle ou au mouvement, elles ont toutes en commun l'harmonisation et l'équilibrage de l'énergie du receveur, avec pour objectif ultime de réveiller le pouvoir de guérison dont nous sommes tous dotés, humains, plantes et animaux.

Nombreux sont les professionnels de la santé à enrichir leur pratique d'une ou de plusieurs de ces techniques. Elles restent cependant dans la grande majorité des cas accessibles à toute personne désireuse d'en faire son activité professionnelle et d'apporter à autrui soulagement, apaisement et détente et élargissement de la conscience de soi et de l'Univers, autant de vecteurs de guérison à tous les niveaux.

Les thérapeutes du Centre Anima offrent toute une palette de techniques de soins énergétiques dont les résultats ont déjà convaincu de nombreuses personnes.

Praticiens en Shiatsu, Reiki, Réflexologie, Énergiologie, Quantum Touch ou Qi Gong, ils vous offrent une opportunité de faire l'expérience du soin énergétique à travers une séance d'essai.

La médecine énergétique

Deux éminents énergéticiens définissent chacun à leur manière l'énergie et la médecine énergétique :

• Donna Eden décrit l'approche du point de vue du cerveau droit. Sa définition est imagée et intuitive :
"L'énergie c'est la magie du corps ! C'est la force de vie qui coule en vous. Vous l'entretenez et elle vous entretient en retour. Si vous êtes malade ou triste, attachez-vous à transformer la qualité de votre énergie et vous vous sentirez beaucoup mieux. Quand vous prenez soin de ces énergies subtiles, vous mettez de la joie dans votre cœur et dans vos cellules."

• David Feinstein qui est scientifique de formation, décrit la même approche du point de vue du cerveau gauche logique :
"La médecine conventionnelle s'intéresse à la biochimie des cellules, des tissus et des organes.
La médecine énergétique s'intéresse aux champs énergétiques du corps qui orchestrent et contrôlent la croissance et la reconstitution des cellules, des tissus et des organes. Corriger les perturbations énergétiques pourrait bien être la manière la plus efficace et la moins invasive de renforcer la vitalité des organes, des cellules et du psychisme."

En l'espace de quelques décennies, les scientifiques sont passés de la conviction selon laquelle il n'existe aucun champ d'énergie autour du corps humain, à la certitude absolue que ce champ existe bel et bien.

Une des raisons principales de ce changement de perspective est la mise au point d'appareils sensibles capables de détecter ce champ d'énergie caractéristique du corps humain, mais aussi de tout organisme vivant, animal, végétal et même minéral.

Ainsi, le magnétomètre SQUID* (Superconducting QUantum Interference Device / Dispositif supraconducteur à interférence quantique) qui est un dispositif de mesures magnétiques, est capable de détecter de minuscules champs biomagnétiques associés à des activités physiologiques de l'organisme.

Ces champs magnétiques ont été décrits il y des milliers d'années par les médecines chinoise et indienne, mais faute de moyens objectifs pour les mesurer, les scientifiques les ont ignorés.

L'énergie humaine – Vers une véritable reconnaissance

On sait depuis longtemps que l'activité des cellules et des tissus génère des champs électriques qui peuvent être détectés à la surface de la peau. Mais comme ces champs étaient trop petits pour être détectés, les biologistes en ont ignoré la signification physiologique.

Cette opinion a évolué en 1963 quand un chercheur du Département de génie électrique de l'Université de Syracuse à New York a détecté le champ biomagnétique projeté par le cœur humain, à l'aide d'un système électrique relié à un amplificateur sensible.

En 1970, ce champ magnétique cardiaque a été confirmé à l'aide d'un magnétomètre SQUID. En 1972, les champs magnétiques produits par l'activité du cerveau ont été mesurés autour de la tête, à l'aide d'un instrument de mesure plus sensible.

Par la suite, on a découvert que tous les tissus et les organes produisent des pulsations magnétiques spécifiques que l'on a appelé champs biomagnétiques.
Les enregistrements électriques traditionnels, tels que l'électrocardiogramme et l'électroencéphalogramme, sont maintenant complétés par des enregistrements biomagnétiques, appelés magnétocardiogrammes et magnétoencéphalogrammes.

La raison en est que la cartographie des champs magnétiques qui entourent le corps renseigne de manière plus précise sur la physiologie et de la pathologie que les seules mesures électriques traditionnelles.

Nous acceptons aujourd'hui l'idée que la modification du champ biomagnétique de l'organisme peut conduire à la maladie.

Dans les années 1920 et 1930, un éminent chercheur de l'Université de Yale, Harold Saxon Burr, a suggéré que les maladies pouvaient être détectées dans le champ d'énergie du corps avant l'apparition de symptômes physiques. Burr était par ailleurs convaincu que les maladies pourraient être évitées en modifiant le champ d'énergie d'un individu.

Ces idées étaient en avance sur leur temps, mais ont depuis été confirmées dans les laboratoires de recherche médicale partout dans le monde.

Les mains des guérisseurs projettent de l'énergie

Au début des années 80, le Dr John Zimmerman de l'Université du Colorado School of Medicine de Denver a commencé à étudier les mécanismes du toucher thérapeutique à l'aide d'un magnétomètre SQUID.

Zimmerman a découvert qu'un immense champ biomagnétique pulsé émanait des mains d'un professionnel du toucher thérapeutique. La fréquence des pulsations balayait de haut en bas, de 0,3 à 30 Hz (cycles/seconde). Les pulsations biomagnétiques des mains ont la même gamme de fréquence que les ondes cérébrales.

Les études scientifiques qui ont porté sur les fréquences nécessaires pour atteindre la guérison indiquent qu'elles balayent naturellement d'avant en arrière pour stimuler la guérison dans une partie du corps.

En 1992, des scientifiques japonais ont étudié l'activité énergétique des praticiens de divers arts martiaux et d'autres méthodes de guérison.

Les émissions de "Qi" (énergie vitale) des mains sont si puissantes qu'elles peuvent être détectées avec un magnétomètre simple composé de deux bobines de 80 000 tours.

Depuis, un certain nombre d'études portant sur les pratiquants de Qi Gong, une gymnastique traditionnelle chinoise et une science de la respiration, fondée sur la connaissance et la maîtrise de l'énergie vitale, et associant mouvements lents, exercices respiratoires et concentration, ont étendu ces investigations au son, à la lumière, et aux champs thermiques émis par les guérisseurs.

Les chercheurs en médecine qui développent des thérapies par le champ magnétique pulsé ont remarqué que ces mêmes fréquences étaient efficaces pour amorcer la guérison des tissus mous et durs, même chez des patients dont les lésions étaient vieilles de 40 ans.

Des fréquences spécifiques stimulent la croissance des nerfs, des os, de la peau, des capillaires et des ligaments.

* Magnétomètre SQUID (extrait de Wikipédia)
En 1962, alors qu'il était étudiant de troisième cycle à l'Université de Cambridge, Brian D. Josephson a prédit qu'un courant supraconducteur peut circuler entre deux supraconducteurs qui sont séparés par une mince couche d'isolant.
Un SQUID est une boucle supraconductrice interrompue par deux jonctions Josephson et connectée de sorte que les deux jonctions soient en parallèle.
La recherche biomédicale est l'une des applications les plus importantes de magnétomètres SQUID.
Les magnétomètres et gradiomètres SQUID (qui permettent de mesurer la variation spatiale du champ magnétique) ont des sensibilités élevées nécessaires pour mesurer les champs magnétiques faibles générés par le corps humain.